LA PRIEST

Gene

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Description

Si vous êtes un amateur de pop rock indé et atypique, vous n’êtes surement pas passé à côté du premier album de LA Priest en 2015 intitulé Inji !
Derrière ce projet se cache Sam Eastgate alias Sam Dust. Il n’est pas totalement un débutant puisqu’il sort un premier maxi sous ce nom d’artiste en 2007 intitulé Engine. Avec trois compères originaires de Castle-Donington au Royaume Uni, il crée le groupe de dance-punk Late Of The Pier, qui sortira l’année suivante son seul et unique album : Fantasy Black Channel. Malgré un certain buzz dans les milieux underground, chacun des membres du groupe part de son côté afin de développer des sides projects.
Il faut attendre quelques années donc pour que Sam lance son premier album solo sous le nom de La Priest chez Domino Records. A sa sortie, Inji est remarqué et encensé par la critique, plutôt dithyrambique à l’égard du guitariste et chanteur qui, soyons honnête, sait mettre en valeur son univers propre et ses mélodies, tantôt familières tantôt hypnotiques ou introspectives.

Il aurait pu enchaîner rapidement un deuxième opus afin de surfer sur le succès underground du premier… mais que nenni ! Il se trouve que ne cherchant pas la facilité, toujours curieux de voir si l’herbe est plus fraîche ailleurs et excité à l’idée de se laisser surprendre par de nouvelles aventures, il sort en 2016 avec son compère Connan Mockasin l’album éponyme de leur duo Soft Hair, dont le rock psyché et expérimental surprend autant par son contenu que par sa pochette ! Là encore, les médias spécialisés s’emparent du phénomène pour en dire le plus grand bien !

Enfin, au printemps 2020 après deux ans de gestation, le nouveau venu dans la discographie de LA Priest s’appelle Gene. Produit par Erol Alkan, (DJ et créateur du label Phantasy Sound), cet album garde la touche électronique qu’on connaît à l’artiste qui a toutefois
la volonté d’apporter un univers rythmique atypique. En effet, c’est frustré par l’utilisation des boîtes à rythme classiques que Sam Dust décide de créer la sienne à mi-chemin entre les sonorités d’une machine et d’une batterie acoustique. Dans le soucis de se réinventer, il décide de laisser une place plus grande à la guitare, son instrument de prédilection qui insuffle un côté mélodique à certaines compositions tout en cherchant à en ouvrir les possibilités d’utilisation.

A y regarder de plus près, l’album se divise en deux parties. La première regroupe des compositions pop et acidulées particulièrement jouissives : le bien nommé morceau d’introduction « Beginning » qui permet de retrouver l’empreinte artistique de LA Priest, là où il l’avait laissé en 2015, « Rubber Sky » et son intro folk qui laisse ensuite exploser des sonorités électroniques presque dancefloor mais néanmoins torturées, « What moves », un mid-tempo au refrain particulièrement addictif ou encore « Open my eyes » et « Sudden Things », deux belles ballades mélancoliques. Puis le très percussif titre « Monochrome » créé une cassure qui amène l’album vers des contrées plus expérimentales comme le prouvent « Black Smoke » ou « Ain’t no love », morceaux à la limite de démos, restées dans le jus de leur première version.
Si il est difficile de décrire un album aux milles et une saveurs sonores, il ne sera en revanche pas compliqué d’en apprécier toute la subtilité et la créativité, prouvant à ceux qui en doutait encore que LA Priest fait partie des fers de lance du label Domino !

Arnaud Brailly

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